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Le Barathon, nouvelle discipline aux JO ?

C’est une discipline qui exige de l’endurance, de la stratégie, des entraînements de longue haleine. Non, je ne parle pas de la dernière course à obstacles à la mode, mais bien de consommation d’alcool avec cette question : alcool et sport, une équipe qui gagne ?

Hello les Squaddies,


On a tous entendu cette folle légende urbaine, de l’ami d’un pote qui, pour préparer le Marathon de Paris, a arrêté l’alcool pendant 3 mois avant la course. La légende dit qu’il l’aurait fini en moins de 3h. Ça laisse rêveur… Ce que la légende ne dit pas par contre c’est que le Perrier Pastèque a un goût de médicament et que personne ne l’attendait à la ligne d’arrivée pour le féliciter de son exploit sportif, car il n’avait plus d’amis à force de ne plus venir aux soirées.

 

Comme tout bon journaliste d’investigation, j’ai fait une enquête approfondie sur le sujet. Après une bonne demi-heure à lire la première page des articles proposés par Google suite aux mots clés “sport et alcool”, voici mes conclusions :

 


L’alcool, c’est le mal incarné 

 

Sans parler de la gueule de bois, la liste des effets indésirables concernant la consommation d’alcool est interminable.


L’alcool :

  • perturbe la qualité du sommeil
  • ralentit la synthèse du glycogène musculaire (aka le redbull de vos biscotos)
  • déshydrate
  • perturbe les mécanismes de régénération musculaire et osseuse post exercice

 

Bref, l’alcool c’est mal, surtout si on a des objectifs sportifs. Si vous voulez éviter les crampes et les entraînements qui ne paient pas, évitez l’alcool.

 

 

Une petite bière de récup' ? 

 

Après l’effort, le réconfort ? Rendez-vous au bar pour la troisième mi-temps ? J’ai toujours entendu dire que boire une bière après le sport permettrait d’améliorer la récupération.

Alors, oui… mais non en fait.

L’étude en question porte en effet sur la bière sans alcool et les bienfaits supposés (diminution par trois des risques d’infection des voies respiratoires) ne vont pas vous amener sur les podiums.

En plus, selon cette étude américaine, il faudrait boire 1L de bière sans alcool par jour durant les cinq semaines de préparation au marathon. Dans ces conditions, je préfère encore boire des smoothies en soirée.

 


Courir pour boire ou boire pour courir, telle est la question !

 

Le sport, la course à pied notamment, reste un bon moyen d’éliminer les excès de la veille. Et si vous excellez dans la sortie du dimanche matin où votre haleine et transpiration sentent bon le mojito chartreuse, voici une course qui devrait vous intéresser : le beer mile.





Le concept : courir 1 mile (1609,35 m), soit quatre tours de piste en buvant une bière au début de chaque. Le beer mile est une discipline très sérieuse, aux règles simples mais strictes : par exemple les bières doivent être en cannette de minimum 35 centilitres et 5 degrés d’alcool. Ça ne rigole pas.

 


Un dernier conseil avant de partir rejoindre l’équipe au Squad’Apéro : le sport comme l’alcool, c’est bon mais avec modération.

 

 

Bonne Saint-Sylvestre à tous ! 


Boogie

 

 

 



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