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Les jambes c’est bien, la tête c’est mieux !

Qui n’a pas connu ce moment où les jambes n’avancent plus, où on a l’impression qu’on ne va pas pouvoir continuer, mais que la tête nous fait tenir et avancer ? Aujourd’hui Boogie te parle de l’importance du mental dans le sport.

 Je sais ce que tu te dis … “Encore un article de Boogie ?” Et bien oui ! Vous savez les copains sont en vacances et Pipou le poisson rouge n’est pas très bavard … alors on fait ce qu’on peut ! 


Trêve de plaisanterie, le sujet nous concerne tous aujourd’hui : Le mental


Un bon coureur est avant tout quelqu’un qui se connaît, qui connaît son corps mais également son esprit.

La préparation mentale est indispensable à tout coureur. Par mental on entend la connaissance de soi mais également la concentration, la motivation et l’émotion.  On ne court pas qu’avec les jambes.







Men Sana In Corpore Sano : Un esprit sain dans un corps sain



Connaissance de soi


Pour commencer, il faut savoir se fixer des objectifs en analysant ses performances passées. Il ne faut pas qu’ils soient irréalisables mais attention à ne pas tomber dans la facilité en vous sous-estimant !


Pensez également à analyser vos erreurs et tenter de comprendre pourquoi telle ou telle chose n’a pas fonctionné.

Bien entendu, listez également vos points forts pour bien comprendre d’où vient votre performance.

Enfin, exprimez clairement et simplement vos peurs et vos craintes afin de les connaître et d’y être préparé le jour venu.



Concentration

Il est indispensable au coureur, amateur ou en compétition, de savoir se concentrer lors de ses courses. Beaucoup de choses peuvent venir perturber cette concentration : des sensations ou des émotions (fatigue, douleur …) mais également des événements extérieurs comme le vent, la pluie …

Souvent, quand on court, dans la tête ça cogite, vous le savez mieux que quiconque … “mince je vais pas assez vite … Je vais pas ramener beaucoup de points à mon Squad, le capitaine va pas être content … Je ferais mieux de m’arrêter. Oh et puis non je vais accélérer, je veux pas les décevoir … et puis il faut bien détrôner les #Eastrunners un jour”


Une des solutions pour résister à ces perturbations est le fait de se parler à soi-même : le monologue intérieur. Evidemment, ce monologue doit être positif afin de développer les pensées positives et vous aider à avancer et gagner en confiance. Evitez les “quoi ? Encore 10 kilomètres ?!” et préférez les “allez je peux le faire, on y est presque !”.

Concentrez-vous sur l’ici et maintenant, sur un de vos gestes ou une partie de votre corps pour éviter que votre esprit ne divague, parte trop loin et se déconcentre.

Vous pouvez également opter pour la musique pour vous couper des perturbations extérieures mais celle-ci devra être instrumentale pour éviter que les paroles ne vous perturbe ! Déconcentration est synonyme de baisse de performance.






Motivation


Vous vous connaissez, c’est bien. Vous arrivez à vous concentrer, c’est génial. Mais êtes vous motivés ?
La motivation est un mélange entre l’accomplissement personnel, c’est-à-dire, prendre du plaisir à courir et à se dépasser, et la performance et la progression. Il faut savoir trouver le juste milieu. L’important étant de continuer à prendre du plaisir. Il ne faut pas seulement vouloir surpasser les autres, il faut conserver son plaisir à aller courir et se donner des petits défis personnels. Ces objectifs, petits et grands sont indispensables pour garder la motivation. Un petit défi pourrait être par exemple “rapporter 1000 points à son Squad sur la saison” ?

Acceptez le repos quand il est nécessaire pour que l’envie revienne de plus belle. C’est cette motivation personnelle dans un premier temps qui vous permettra de vous surpasser au milieu des autres.


Ah oui aussi ! Quelque chose très efficace pour se motiver : les amis et les proches. Rien de mieux que quelqu’un qui vous motive à reprendre ou à continuer l'entraînement, et à donner le meilleur de vous-même. Trouvez cette personne, et votre motivation suivra.



Emotions et sensations


Dernière étape avant la course … La préparer dans sa tête. Vous avez vos objectifs, vous savez vous concentrer et vous motiver, il faut maintenant visualiser sa course. En effet, créer et répéter un scénario dans sa tête permet d’appréhender l’épreuve plus facilement. Vous serez ainsi moins surpris que ce soit par vos émotions (le stress par exemple) ou vos sensations (fatigue musculaire, prévue au 30ème km de votre marathon). Repérez le tracé d’une course pour connaître le parcours oui, mais également pour faire un premier travail de visualisation, vous n’en serez que gagnant. Agir plutôt que réagir !


Vous n’êtes évidemment pas à l’abri d’un stress qui vous submerge, mais vous n’aurez qu’à vous concentrer sur votre respiration, recentrer votre esprit, rester motivé et tout ira bien. Vous vous connaissez, ne laissez pas vos émotions vous submerger.

Mais parfois me direz vous, ce n’est pas le stress, c’est simplement la fatigue et la douleur qui vous ralentissent et vous font douter … Apprenez que douleur et fatigue sont inévitables et vous pourrez surmonter cela plus facilement. Cette douleur vous prouve que vous vous dépassez et doit être interprétée comme un signal positif ! Choisissez un mot, une phrase, une expression, qui a du sens pour vous (genre “Boogie Président”, c’est bien ça !) et que vous vous répéterez aux moments difficiles, cela va vous aider à rester concentré, motivé et à ne pas lâcher ! Pensez à des choses positives à ces moments là et vous verrez, vous continuerez et vos points pour Squadrunner n’en seront que grandis ;)






Vous l’aurez compris, le mental est au moins aussi important que le corps. Et ce n’est pas quelque chose d’anodin et facile à appréhender, il se travaille au même titre que sa technique de course.



Allez je vous laisse, bonne préparation mentale à tous, moi je vais balader Pipou le poisson rouge (mais le bocal est un peu lourd je vous avoue …)


Belle journée,

Squadement,

Boogie




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